S'agissant des voies de fait et des injures, les recourants prétendent, en substance, que si le comportement de l'intéressé est devenu difficile, c'est une des conséquences du comportement injustifié et disproportionné des agents de police. Ils expliquent que l'époux P. n'a fait que prendre sa mallette dans laquelle se trouvaient des objets personnels auxquels il tenait à tout prix, mais qu'il n'a jamais été question de menacer les policiers avec son arme; il était totalement injustifié d'exiger de lui qu'il remette sa mallette, d'où le comportement qui s'en suivit.