25 LPA et 8 du règlement cantonal) autorise les agents de protection des animaux à se faire accompagner par la gendarmerie dans le cadre de leur activité, le procureur général a admis que les voies de fait dont se plaint l'époux P., à savoir des actes de contrainte, immobilisation au sol, spray paralysant et menottage, étaient justifiées et proportionnées compte tenu de l'agressivité des époux. Les agents de l'ordre avaient donc agi dans le cadre de leur devoir de fonction au sens de l'article 32 CP.