Le rapport d'intervention alors établi relate que les animaux étaient dans de très mauvaises conditions de détention et de soins, ce qui a conduit le vétérinaire cantonal, dans une décision du 4 février 2002, à en confirmer le séquestre préventif effectué le 21 janvier 2002 et à interdire pour une durée indéterminée à L'épouse P. la détention de tout animal. Pour ces faits, notamment, les époux P. ont été condamnés chacun à une peine privative de liberté avec sursis pendant deux ans et à une amende par le tribunal de police du district de Boudry. L'affaire a eu un certain retentissement médiatique. B. Le 1er décembre 2003