"Concernant la légalité des mesures d'identification prises à l'encontre de vos clients, je relève que la prise d'empreintes digitales de même que le prélèvement ADN, suite à l'interpellation de personnes ayant commis un crime et sur ordre d'un officier de la police judiciaire, correspond en tout point à la procédure à suivre par les agents de la police judiciaire. Or, comme je le précisais dans ma lettre du 4 août 2003, l'escroquerie est un crime, que celle-ci ait été commise à l'encontre d'une assurance ou non.