La prise des empreintes digitales résulte du principe de la suspicion de commission d'infractions au CPS tandis que le prélèvement ADN est justifié par la suspicion d'escroquerie." D. Le mandataire des époux P. ne se satisfaisant pas de ces explications, le juge d'instruction a rendu une décision le 27 janvier 2004, dans laquelle il lui répondait comme suit (D.303) :