En se limitant à dire que les témoins importants ont déjà tous été entendus, le recourant critique en vain la décision attaquée, alors qu'au contraire le dossier démontre que des investigations sont en cours (par exemple D.79). Une fois ces opérations faites, les incohérences éventuelles entre les déclarations des parties, ou au sein de leurs propres déclarations, devraient pouvoir être tirées au clair. C'est dire que la remise en liberté immédiate du prévenu risquerait assurément de compromettre le résultat de l'enquête. En revanche et selon le résultat des nouvelles investigations, la décision pourra être éventuellement revue, s'agissant du risque de collusion.