Par ailleurs, l'interprétation que donne le recourant à certains éléments de l'enquête est pour le moins sujette à caution et ne lui est d'aucun secours, comme par exemple le fait qu'il ressortirait de l'expertise médico-légale que la plaignante souffrirait de débilité, ou encore que l'examen gynécologique n'aurait rien décelé d'anormal (recours p. 3 in fine et 4). L'appréciation différente de la juge d'instruction sur ces éléments de l'enquête n'est pas abusive. Le recours n'est pas fondé de ce chef et la première condition de la détention est réalisée. b)