Le 25 juillet 2003, B. recourt contre cette décision, en concluant à son annulation et à ce que sa libération immédiate soit ordonnée, avec suite de dépens. Il fait valoir premièrement que la juge d'instruction abuse de son pouvoir d'appréciation en déclarant que de sérieuses présomptions de culpabilité existent. Il dénonce le fait qu'en citant des segments de phrase sans liaison, la juge a déformé le discours. Il oppose aux prétendues incohérences relevées par la juge d'instruction les propres incohérences de S.;