Il n'y a pas eu de recours. B. Par l'intermédiaire de son défenseur, le prévenu a sollicité à nouveau sa libération provisoire, par requête du 16 juillet 2003, faisant valoir que les faits étaient contestés et s'étaient déroulés pour ainsi dire à huis clos, que l'audition des principaux témoins avait déjà eu lieu et qu'ainsi le risque de collusion n'existait plus, pas plus qu'un risque de fuite (D.54). Par la décision attaquée du 17 juillet 2003, la juge d'instruction a rejeté la requête (D.57). Analysant brièvement diverses explications données par le prévenu, elle en déduit qu'il existe de sérieuses présomptions de culpabilité.