Le prévenu a été interpellé par la police le 3 juillet, entendu le même jour par la juge d'instruction et arrêté en raison des risques de collusion, de fuite ou de récidive (D.9 et 10). Le prévenu a sollicité le jour même sa mise en liberté, que la juge d'instruction a rejetée par décision du 4 juillet 2003 (D.14 et 15). Il n'y a pas eu de recours. B.