On ne sait pas même si l'expert a déjà vu le prévenu, ni quand il envisage de déposer son rapport. Or la juge d'instruction elle-même rappelait dans sa requête antérieure que cette expertise est nécessaire pour savoir s'il faut "continuer d'enquêter tous azimuts dans le sens où le prévenu le demande ou s'il faut se fixer d'autres limites" (D.738). Les démarches entreprises par l'intermédiaire de l'Office fédéral de la justice, comme indiqué ci-dessus, ne sont pas non plus vérifiables, serait-ce à l'insu du prévenu.