Il relève également que la date choisie pour l'audience risquait de conduire à de nombreuses absences, ce qui n'a pas manqué d'arriver. Enfin, les déclarations des plaignants qui se connaissent tous sont largement sujettes à caution, comme il l'avait déjà relevé dans des courriers précédents. C O N S I D E R A N T 1. Comme le rappelle la décision du 6 juin 2003 de l'autorité de céans dans la même cause, l'article 120 al.2 CPP ne vise à remédier aux longueurs excessives de la détention préventive que dans la mesure où elles pourraient être imputables au juge d'instruction (décision précitée, ch.5, D.742). 2.