La juge d'instruction est d'avis que cette prolongation d'un nouveau mois reste proportionnelle à la peine qui pourrait être encourue. D. Par son avocate, le prévenu dépose des observations circonstanciées, concluant au rejet de la demande de prolongation et à son élargissement provisoire sans retard. En bref il fait valoir que son avocate n'a été contactée que le 18 juillet 2003 pour la fixation d'une audience de confrontation et refuse ainsi de faire les frais de ce retard dont il ne se sent pas responsable, ni sa mandataire. Il relève également que la date choisie pour l'audience risquait de conduire à de nombreuses absences, ce qui n'a pas manqué d'arriver.