Le 18 juillet 2003, la juge d'instruction sollicite une nouvelle prolongation de la détention préventive jusqu'au 1er septembre 2003. Elle expose que l'audience de confrontation n'a pas pu être fixée avant le 25 juillet 2003 et que l'expertise manque encore au dossier, alors que des démarches faites par le biais de l'office fédéral de la justice sont en cours. La juge d'instruction est d'avis que cette prolongation d'un nouveau mois reste proportionnelle à la peine qui pourrait être encourue. D. Par son avocate, le prévenu dépose des observations circonstanciées, concluant au rejet de la demande de prolongation et à son élargissement provisoire sans retard.