Ensuite, la volonté de l'auteur manifestée dans les courriers précités était bien de contraindre le recourant à respecter ou faire respecter l'article 11 lettre K du règlement de copropriété À la rue X. du 6 février 1984 précisément applicable dans ce genre de situation. Dans sa plainte, C. admet au demeurant implicitement s'être soumis jusqu'alors ce règlement, puisqu'il reconnaît avoir régulièrement et quotidiennement stationné dans cette cour "depuis le mois de janvier 1998 sans aucune réclamation du propriétaire ou de l'administrateur de la copropriété" (ch. 11 de la plainte).