Cet argument tombe à faux. En effet, il résulte tout d'abord clairement des lettres-signatures du 10 avril 2003 que l'objet litigieux concerne les conditions de stationnement – survenue en janvier 2003 - d'un véhicule à moteur dans la cour de l'immeuble À la rue X. dont le recourant ne conteste pas que lui-même, son épouse ou l'entreprise U. Sàrl est l'utilisateur. Ensuite, la volonté de l'auteur manifestée dans les courriers précités était bien de contraindre le recourant à respecter ou faire respecter l'article 11 lettre K du règlement de copropriété À la rue X. du 6 février 1984 précisément applicable dans ce genre de situation.