aurait subi de véritables tourments ou se serait objectivement et sérieusement senti menacé. Il suit de ce qui précède que l'élément constitutif de la menace d'un dommage sérieux n'existe pas. b) Le recourant soutient ensuite que la contrainte serait illicite faute d'existence d'un lien de connexité entre l'objet de la menace et le but poursuivi par l'auteur. Cet argument tombe à faux. En effet, il résulte tout d'abord clairement des lettres-signatures du 10 avril 2003 que l'objet litigieux concerne les conditions de stationnement – survenue en janvier 2003