On ne peut dès lors considérer, conformément à la jurisprudence précitée et au vu des circonstances de l'espèce, que la menace de dénoncer le cas – une banale infraction en matière de stationnement - au procureur soit de nature à provoquer chez un destinataire raisonnable de sérieux tourments et l'incite à céder, ce d'autant plus que le recourant n'a porté plainte pénale que le 13 mai 2003, soit bien après le délai de 5 jours et alors qu'il n'allègue pas avoir cédé à la menace.