D. C. recourt contre la décision du ministère public, concluant à l'annulation, sans frais, de cette dernière et au renvoi de la cause pour ouverture de l'action pénale. Il fait valoir, en substance, que l'ordonnance attaquée souffre d'un manifeste arbitraire généré par une crasse incompétence, soit par une malhonnête intention de nier la protection des biens juridiquement protégés du recourant, ou pour d'autres motifs obscurs, que différents motifs ressortissant tant au droit privé qu'au droit constitutionnel tendent à démontrer qu'il possède un droit à l'usage quotidien d'une place de parc dans la cour de l'immeuble en question, notamment que le principe de la relativité des conventions