C. Par ordonnance du 15 mai 2003, le ministère public a classé la plainte du 13 mai 2003, retenant que le bail signé par le plaignant n'indiquait rien à propos du prétendu droit de stationner une voiture dans la cour de l'immeuble en question, que le règlement de copropriété interdisait "tout parcage régulier et prolongé" dans cette cour – qui, selon une vision locale effectuée par le procureur général, est relativement petite et comprend trois places dont une seule à libre disposition ‑, que cette disposition était aussi opposable aux locataires de l'immeuble, que l'argumentation du plaignant est contradictoire en ce sens que ce dernier se prévaut d'une inégalité de traitement par rapport