Devrait-on considérer que le risque de récidive ne nécessite pas le versement d'une caution de 20'000 francs pour permettre une libération provisoire, le risque de fuite devrait alors justifier le versement de cette même caution. Le défenseur du recourant conteste à cet égard en vain le point central invoqué par le juge d'instruction pour exiger le versement de sûreté, et qui est lié au fait que M. ne forme pas avec sa femme, ressortissante suisse, un couple à toute épreuve (voir aussi D.853). Le prévenu lui-même, dans son recours à la Chambre d'accusation, n'en fait pas mystère et le reconnaît ouvertement.