Il fait valoir qu'il a expliqué tout de suite clairement l'histoire à la police. S'il admet que l'instruction et l'écoute téléphonique ont démontré qu'il avait des liaisons extra-conjugales, et s'il relève que l'insistance des réponses du juge à cet égard pour la mise en liberté provisoire lui a posé pas mal de problèmes avec son épouse, il estime que l'instruction est faite pour d'autres infractions. Il se dit conscient de ses actes et ne veut pas se dérober à ses responsabilités. Rappelant qu'il est en Suisse depuis 1995 et marié avec une journaliste de profession, il estime que tous les risques sont écartés pour une libération provisoire.