Retenant l'existence de très sérieuses présomptions de culpabilité, et admettant que le risque de collusion semblait aujourd'hui écarté, il a retenu en revanche que le risque de récidive ne pouvait pas l'être totalement, raison pour laquelle il a admis une libération provisoire pour autant que la caution exigée de 20'000 francs soit versée à titre de sûreté. Il a retenu également le risque de fuite en se référant à la motivation de sa décision du 31 octobre 2002 et en ajoutant que "même si le prévenu est marié à une ressortissante suisse, l'instruction a démontré que le lien matrimonial est chancelant", notamment parce que le prévenu avait une liaison extra-conjugale avec une ressortissante