Il se déclarait prêt en revanche à déposer son passeport. Par la décision attaquée du 30 décembre 2002, le juge d'instruction a rejeté la requête. Retenant l'existence de très sérieuses présomptions de culpabilité, et admettant que le risque de collusion semblait aujourd'hui écarté, il a retenu en revanche que le risque de récidive ne pouvait pas l'être totalement, raison pour laquelle il a admis une libération provisoire pour autant que la caution exigée de 20'000 francs soit versée à titre de sûreté.