Dans sa décision ultérieure du 31 octobre, il a retenu à nouveau le risque de collusion, en plus des risques de récidive et de fuite, en répétant qu'il exigerait une caution de 20'000 francs avant d'envisager une libération provisoire. Le 20 décembre 2002, le juge d'instruction a simultanément autorisé le prévenu à bénéficier de la correspondance libre, des téléphones libres et des visites libres (en parloir sans vitre et sans censure), prononcé la clôture de l'information, transmis le dossier au ministère public et proposé le renvoi des prévenus B., M. et H. devant la Cour d'assises (D.1491, 1496 et 1569). B.