Elles ont toutes les deux été rejetées, par décisions des 6 septembre et 31 octobre 2002 (D.789 et 1160). Dans la décision du 6 septembre 2002, le juge d'instruction a retenu le risque de collusion, sans argumenter sur les risques de récidive et de fuite, mais en précisant d'ores et déjà qu'il exigerait du prévenu le versement d'une caution de 20'000 francs avant toute mise en liberté provisoire. Dans sa décision ultérieure du 31 octobre, il a retenu à nouveau le risque de collusion, en plus des risques de récidive et de fuite, en répétant qu'il exigerait une caution de 20'000 francs avant d'envisager une libération provisoire.