- où il apparaît clairement que la détention est fondée aussi sur le volet ayant trait au trafic de marijuana - le recourant ajoute à ce propos dans ses observations que la délégation du 5 mai à la police - qui concerne précisément ce dernier volet - mentionnée par le juge d'instruction ne saurait non plus justifier le maintien de la détention préventive. A tort. Le prévenu nie toute participation aux faits survenus le 25 février 2003, mais il admet tout de même avoir eu des contacts en cours de soirée avec l'un ou l'autre des intervenants.