"Vous avez adressé un courrier au juge le 25 avril dernier, par lequel vous réclamez la restitution d'une partie de l'argent séquestré. Le juge vous informe du fait que cette somme reste sous séquestre étant donné que sa provenance est pour le moins douteuse. Vous avez le droit de recourir contre cette décision (…)". C. Le 9 mai 2003, B. recourt contre les deux décisions précitées. S'agissant de sa détention préventive, il fait valoir en bref d'abord que cette décision est contraire à l'article 29 de la Constitution fédérale, parce qu'elle viole le principe de la célérité, d'autre part qu'elle retient un risque de collusion qui n'existe pas.