Le juge d'instruction a répondu que l'argent avait été séquestré pour en déterminer la provenance, qu'il le resterait s'il s'avérait qu'il provenait d'une infraction, et qu'il lui serait rendu dans le cas contraire. Il a ainsi rejeté la requête en rappelant au prévenu son droit de recourir (D.94). Il a toutefois autorisé la restitution d'une somme de 100 francs, le 19 mars 2003 (D.149), de sorte que le montant finalement séquestré se monte à 6'924 francs (compte tenu encore d'une erreur constatée le 25 avril 2003, D.296).