Il est donc conduit à rejeter votre requête de mise en liberté provisoire, en vous rappelant également votre droit de recours (…)". B. A l'occasion de l'interpellation du prévenu le 26 février 2003, la police a perquisitionné l'appartement qu'il partage avec F. à Marin et a séquestré notamment une somme de 6'780 francs (D.141 et 145). Le 4 mars 2003, le prévenu a demandé au juge de lui envoyer de l'argent sur la somme saisie "pour de la nourriture et cigarettes" (D.93). Le juge d'instruction a répondu que l'argent avait été séquestré pour en déterminer la provenance, qu'il le resterait s'il s'avérait qu'il provenait d'une infraction, et qu'il lui serait rendu dans le cas contraire.