A l'issue de son audition par le juge d'instruction à l'audience du 6 mai 2003, B. s'est vu notifier oralement la décision suivante (D.318) : "Les nombreuses contradictions qui existent dans vos déclarations font que le juge ne peut ordonner votre mise en liberté provisoire, comme il l'avait d'abord imaginé. Il est donc conduit à rejeter votre requête de mise en liberté provisoire, en vous rappelant également votre droit de recours (…)". B. A l'occasion de l'interpellation du prévenu le 26 février 2003, la police a perquisitionné l'appartement qu'il partage avec F. à Marin et a séquestré notamment une somme de 6'780 francs (D.141 et 145).