En bref, il tient le motif tiré du risque de fuite pour clairement mal fondé, même s'il admet comme possible que la France refuse l'extradition de l'un de ses ressortissants, mais en soutenant qu'il existe en revanche en matière d'exécution des peines des accords qui rendraient illusoire toute fuite dans le cas d'une infraction "de cette nature". Il conteste qu'il y ait dans le cas d'espèce des circonstances concrètes donnant à penser qu'il pourrait tenter de se soustraire à la poursuite judiciaire ou à l'exécution d'une peine. Le prévenu admet comme plus délicat à analyser le second motif (risque de récidive) retenu par la juge d'instruction.