La juge d'instruction n'a en revanche pas exclu que le prévenu puisse se faire accompagner pour assister à l'accouchement de son épouse. C. A. recourt contre cette décision en concluant à sa réforme et à ce que sa mise en liberté provisoire soit ordonnée immédiatement et "assortie des conditions et règles de conduite que justice dira". En bref, il tient le motif tiré du risque de fuite pour clairement mal fondé, même s'il admet comme possible que la France refuse l'extradition de l'un de ses ressortissants, mais en soutenant qu'il existe en revanche en matière d'exécution des peines des accords qui rendraient illusoire toute fuite dans le cas d'une infraction "de cette nature".