La juge d'instruction retient également un risque de récidive, au motif qu'il est illusoire de mettre en oeuvre une thérapie efficace avant le jugement, dans le sens préconisé par l'expert. Cette thérapie pourrait bientôt commencer, puisque tant la procédure neuchâteloise que la procédure vaudoise sont sur le point d'être clôturées, une fois la question du for réglée. La juge d'instruction n'a en revanche pas exclu que le prévenu puisse se faire accompagner pour assister à l'accouchement de son épouse.