Se fondant en particulier sur ce rapport d'expertise, le prévenu a sollicité le 23 décembre 2002 du juge d'instruction sa libération provisoire. Il suggère que celle-ci soit ordonnée moyennant cinq règles de conduite (D357ss), soit une collaboration sans faille à une psychothérapie de longue durée, une prise ininterrompue d'Antabuse, une prise contrôlée d'anti-dépresseurs, des contrôles d'abstinence éthylique, ainsi qu'un strict respect des convocations judiciaires (requête, p.3). Par la décision attaquée du 27 décembre 2002, la juge d'instruction a rejeté la demande de mise en liberté provisoire (D.361).