De surcroît, si la victime a retiré sa plainte, il ne faut pas perdre de vue qu'elle a également confirmé que les faits s'étaient bel et bien déroulés comme elle l'avait précédemment expliqué, mais qu'étant donné les excuses présentées par le prévenu et le fait qu'elle éprouve toujours des sentiments pour lui, elle lui pardonnait ses actes. Dans ces circonstances, c'est à bon droit que le juge d'instruction a retenu qu'il existait de fortes présomptions de culpabilité du prévenu, la première des conditions du maintien de son arrestation étant dès lors remplie (D 292, 4 à 9, 206 et 207, 218 à 222). Le risque de fuite est au surplus avéré.