Il indique également être disposé à se présenter régulièrement à la police cantonale afin d'attester de sa présence en Suisse, à déposer ses pièces d'identité au greffe du juge d'instruction, voire à verser une caution. Il estime finalement qu'au vu de l'évolution du dossier, notamment de sa responsabilité limitée selon le rapport d'expertise du Dr V. et de l'attitude de la victime (retrait de plainte, lettre d'amour), il y a fort peu de chance qu'il soit jugé coupable de viol; qu'au demeurant même si tel devait être la cas, le sursis lui serait octroyé; et qu'en conséquence son maintien en détention durant toute la durée de la procédure est injustifié.