Ultérieurement, la concubine du prévenu a retiré sa plainte, précisant toutefois que les faits s'étaient bel et bien déroulés comme elle les avait décrits, mais qu'étant donné les sentiments qu'elle éprouvait toujours pour son ami, elle lui pardonnait ses actes (D 292). Dès lors, ne comprenant pas pourquoi il était maintenu en détention, le prévenu a sollicité des explications du juge par lettre du 3 mars 2003 (D 298).