Elle explique qu'elle n'était pas au courant qu'une ordonnance pénale avait été dressée contre elle, jusqu'au jour où elle a reçu une "invitation à payer" de l'office de perception, qui lui a alors seulement envoyé l'ordonnance pénale le 17 février 2002 (recte : 2003). Elle conteste en particulier l'indication mentionnée sur l'ordonnance selon laquelle "l'intéressée reconnaît les faits qui lui sont reprochés". 3.