Il la déclare irrecevable et constate que l'ordonnance est ainsi exécutoire. 2. Dans un recours daté du 6 mars et posté le lendemain, M. explique qu'elle a pris connaissance de l'ordonnance qui lui était destinée en date du 17 février 2002 (recte : 2003), raison pour laquelle elle n'a pas pu faire opposition dans le délai de 20 jours, soit jusqu'au 4 août 2002. Elle explique qu'elle n'était pas au courant qu'une ordonnance pénale avait été dressée contre elle, jusqu'au jour où elle a reçu une "invitation à payer" de l'office de perception, qui lui a alors seulement envoyé l'ordonnance pénale le 17 février 2002 (recte : 2003).