Il est préférable néanmoins, dans un tel cas, de demander de poursuivre l'étranger à l'étranger et l'acquittement prononcé par un tribunal étranger empêche la poursuite en Suisse pour le même acte (art.3 ch.2 CP). En l'occurrence, les autorités belges n'ont, il est vrai, pas acquitté A., ni même prononcé un non-lieu. Elles ont néanmoins exprimé l'opinion que si elles avaient accepté de reprendre la poursuite pénale, le non-lieu ou un acquittement aurait finalement été prononcé. Les autorités belges ont notamment insisté sur le fait que c'est l'enfant qui a refusé de retourner auprès de la recourante.