La Chambre d'accusation peut les faire siens, sans devoir les paraphraser (ATF 123 I 39, JdT 1999 IV 22 cons.2c p.24). On pourrait ajouter (s'agissant des propos de la fille de F.J.) que la menace n'était à la fois ni présente ni dépendante de sa propre volonté (Trechsel, Kurzkommentar, n.1 ad art.180 CP), mais de celle d'un certain M. R., ce qui lui enlève toute actualité et substance. Pour ce qui concerne les paroles du fils de F.J., elles ne portent pas sur la survenance future d'un événement préjudiciable, ce qu'il leur enlève également le caractère de menaces pénalement répréhensibles (contrairement au cas traité au RJN 1991 p.62). 4.