Supposée recevable en effet, la plainte est pour mal fondée. La recourante n'élève aucun grief concret contre la décision entreprise, se contentant de faire part de son étonnement et du fait qu'il serait à peine croyable que la loi ne sanctionne pas les faits dénoncés. Or les motifs retenus par le Ministère public pour classer la plainte sont pertinents. La Chambre d'accusation peut les faire siens, sans devoir les paraphraser (ATF 123 I 39, JdT 1999 IV 22 cons.2c p.24).