La situation demeure néanmoins confuse, car la plainte déposée maintenant "sans condition" l'est pour des injures, alors que précédemment la recourante se plaignait de menaces. Pour cette raison peut-être le Ministère public n'est pas davantage entré en matière, à juste titre car d'une part les injures en tant que telles ne sont aucunement précisées, et d'autre part la plainte pour les menaces avait été examinée sur le fond et classée sans s'arrêter à la question de la recevabilité. 3. Supposée recevable en effet, la plainte est pour mal fondée.