De plus son fils m'a téléphoné le 31 décembre 2002 vers 18h00 (quel beau réveillon) pour me menacer à son tour ("si j'avais été là, je vous aurais tordu le cou")". C. Par ordonnance du 21 janvier 2003, le procureur général a classé la plainte, considérant d'une part que les paroles prononcées par la fille de F.J. n'étaient qu'une "menace hypothétique" non constitutive d'infraction à l'article 180 CP, et d'autre part qu'il en allait de même des paroles prononcées par le fils de F.J., puisque ces paroles n'évoquaient pas "la survenance future d'un événement préjudiciable". Par ailleurs, vu le sort de la plainte au fond, le Ministère public a renoncé à examiner si la plainte était recevable.