Le 6 janvier 2003, et se référant à la plainte susmentionnée, S. a écrit au procureur général qu'elle ne pouvait accepter la plainte déposée contre elle, "compte tenu de la correspondance déjà échangée concernant les divers problèmes de la ruelle [...]". Elle a ajouté : "Donc si elle maintient sa plainte, je vous prierais de considérer ma déposition comme une contre-plainte vu les menaces verbales portées à mon égard par sa fille. De plus son fils m'a téléphoné le 31 décembre 2002 vers 18h00 (quel beau réveillon) pour me menacer à son tour ("si j'avais été là, je vous aurais tordu le cou")".