Il invitait par ailleurs S., lequel n'avait pas encore remis les listes requises à la police, à s'exécuter dans les plus brefs délais, faute de quoi ce dernier s'exposerait à des mesures plus incisives. C. S. recourt contre cette décision en faisant valoir qu'elle ne respecte pas son droit de consulter le dossier (art.132 CPP) et d'assister aux opérations de l'instruction (art.131 CPP), ce qui constitue une violation des droits fondamentaux de la défense. Il soutient que sa mise à l'écart de l'instruction n'est justifiée par aucun risque réel de collusion.