pour éviter tout risque de collusion. Dès l'instant où le défenseur revendique le droit de communiquer librement au prévenu et recourant les pièces qu'il aura consultées dans le dossier (recours, p.9), la juge d'instruction est en droit d'opter pour l'alternative du caviardage des pièces dans la mesure indiquée ci-dessus. Le recours est mal fondé de ce chef. c) Cela étant, l'entrave faite aux droits de la défense n'est pas si importante qu'il y paraît: on doit partir du principe que le prévenu sait ce qu'il a fait, à quel moment, en quel endroit et en compagnie ou sous le regard de quelle personne.