Reprenant intégralement l'argumentation juridique développée dans sa requête du 12 novembre 2003 (ch.2 p.2-7 du recours), et ajoutant que la solution adoptée par la juge plaçait l'avocat dans un conflit d'intérêts entre l'Etat et son client qui viole gravement les droits de la défense (ch.4 p.8-10 du recours), J. conclut avec suite de frais à ce que la Chambre d'accusation invite la juge d'instruction à mettre à disposition du prévenu l'intégralité du dossier y compris les écoutes téléphoniques (conclusion 1), lève l'interdiction faite à l'avocat de communiquer à son client des renseignements qui sont retirés du dossier, en particulier l'identité des personnes dont la juge d'instruction