exécuté (D.1484). Par décision du 18 novembre 2003, la juge d'instruction a rejeté la requête du 12 novembre précédent de J.. Se référant à sa précédente décision du 7 novembre 2003 (précitée, lit. B ci-dessus) ainsi qu'à sa décision du 17 novembre 2003 concernant la consultation des écoutes téléphoniques, elle a considéré en bref que des exceptions pouvaient être faites au principe de la communication du dossier au prévenu, en particulier lorsqu'il s'agit de garantir la manifestation de la vérité, plus particulièrement de palier un risque de collusion.